Ah, s'il m'était possible de mourir ce jour!
Oublier mon chagrin, oublier mon amour,
ne plus sentir le sang qui goutte de mon coeur.
Si je ne veux plus vivre, il faut mieux que je meure.
Je l'aime, mon Guillaume, et je l'aime à toute heure.
Que serait doux le somme rendant la douceur
de l'oubli de ma peine et du secret trop lourd
qui remplit mon esprit et qui s'appelle amour!
Mais je crains que la mort ne ressemble au sommeil:
comme lui l'on y rêve et l'on y souffre encore,
comme lui vient le jour et l'heure du réveil.
Je voudrais boire de nouveau l'eau du Léthé.
Si l'on oublie son rêve, peut être la mort
permet elle de dire enfin: j'ai oublié.
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petit blog des écrits d'une fille de 19 ans...
Juste parce que parfois, seuls les mots jetés au hasard sont recueillis et compris. Juste parce que parfois, un ressenti et un silence valent une longue phrase. Ecoutez et comprenez.