Mercredi 21 octobre 2009
          Temps mort entre deux journées ultra chargées, la vie s'est mise sur pause, mais je n'ai pas oublié... Etais tu vraiment obligé de me le dire? Rêves que tu me trompes avec qui tu veux, ton inconscient ne me concerne pas. Si tu es attiré par elle, quitte moi!! N'attends pas trop longtemps, plus on tombe de haut plus on a de chances de rester au sol, sans pouvoir se relever...  Tu dis que tu m'aimes... Je crois que tu le penses, mais j'ai peur que tu te trompes toi même, que tu te rendes compte d'un coup que je ne suis rien. Chacune de tes blagues, chacun de tes suspenses est un million de poignards plantés dans mon coeur. Je t'ai aimé la première, tu étais la planche de salut, l'arbre au dessus du gouffre, gouffre sans fond d'un autre amour mortel comme un poison... Tu étais le premier souffle d'un mort qui revient à la vie, la première parole après l'isolement de la souffrance... J'ai vu en toi l'espérance d'un bonheur présent, le pardon du passé et la sérénité de l'avenir... J'ai vu dans tes yeux la franchise, sur tes lèvres dansait un sourire, j'ai deviné plus derrière l'apparence...
           Tu m'as sauvée. Sauvée de ce désespoir sourd et lancinant, qui tue plus surement que le poison, plus surement que le fer... Je n'avais pas besoin de vouloir mourir, de chercher à mourir, le temps s'en serait chargé à ma place. Tu étais la renaissance, et sans toi je ne serais pas là où je suis actuellement. Tu m'as entrouvert un coin de ciel, il était bleu!
            Un an j'ai recherché ton amour, décrypté tes regards, épié tes sourires. Un an je suis passée du rire aux larmes, des larmes au rire, au rythme de nos échanges. Et un jour...
            Ce jour m'en a rappelé un autre. Il a été son inverse. Le même noeud à l'estomac, la même ivresse de l'esprit qui se noie dans la peur... Mais tu as dit oui. Lentement, j'ai su te conquérir. Mon coeur s'est noyé dans le bonheur, comme un espoir accompli quand on ne s'y attendait pas... Ce jour là, je n'ai pas douté. Je n'y ai même pas songé, tu étais à moi!
           Cela fait un mois et cinq jours. Je me rappelle de chaque mot, de chaque geste... Mon coeur, je te l'ai donné comme on s'accroche à un rêve... Je ne pourrai jamais assez dire à quel point je t'aime. Mais je doute de la réciproque... Comprends moi. Mon passé ressurgit comme un fantome immobile et glacé à chacune de tes absences, ne fut-ce que pour deux jours... Je voudrait t'emporter dans mon coeur, et te rendre captif de ma liberté. Ton message d'hier m'a fait mal. Très mal. Tu n'es pas sur msn depuis deux jours, et moi, pauvre petite chose débranchée du coeur qui bat à sa place, j'ai peur. J'ai l'impression que tu ne m'aimes que physiquement. Que je ne compte pas, que je ne suis qu'un objet encombrant... Si tu laisses tomber mon coeur, cette fois il se cassera, quoi que j'en dise et quoi que je fasse... Et personne ne pourra le réparer...
Par Maryse - Publié dans : autobiographie
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Samedi 17 octobre 2009
Eros et Thanatos, ou l'amour ou la mort,
Et ses doigts baladeurs faisant bruler mon corps
Ou plus rien, le silence où peut hurler mon coeur
Hurler de son absence aux accents provoqueurs.

Un creux dans l'estomac, un regard qui balance
Et la nette impression que la vie recommence
Quand nos regards se croisent, éclatant en silence,
La fusion de deux voix éteintes par l'absence..

Le noir complet du ciel, des fourmis dans les doigts,
des poignards dans le coeur, des ombres dans la voix
Et tout en toi qui cherche à décider pour moi...

Et quand la vie revient, quand tout en moi se tait,
L'impression lancinante d'être un simple objet
Quand j'oublie au matin ce qu'un regard promet...






Par Maryse - Publié dans : mes poésies
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Jeudi 15 octobre 2009
Cette odeur de buis qui s'étirait dans les airs
Et ce soleil d'automne moirant la rivière,
Et les pensées fanées dormant dans le parterre
Ont réveillé en moi de lointains souvenirs.

J'ai revu une flaque où le soleil s'admire,
Un bout de paradis où le printemps s'étire
Et la haut dans les airs, le chant d'un oiseau lyre...
Mais chaque instant passé me parle du présent.

Et le présent dit que le passé est absent,
et si le souvenir est la à chaque instant
Je ne peux que songer, je ne peux que sourire.

Je ne peux pas revivre une histoire d'antan,
Je ne peux pas faire du passé l'avenir,
Mais le moindre reflet construit mon univers...















Par Maryse - Publié dans : mes poésies
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Mardi 29 septembre 2009
Retour aux questions,
L'autre côté du pont
Etait le même pré
Aussi désolé.

Je t'aime
Tu le sais...
Je suis la même
En vrai

Et dans tes yeux.
Doutes de moi...
Mes rêves ont froid
Sans le "nous deux".

Par Maryse - Publié dans : poésies d'amour
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Lundi 21 septembre 2009
Difficile de vivre le bonheur, quand il dépend d'une chose si fragile, si éphémère que l'amour. Tu me dis que tu m'aimes. Ca ne me suffit plus, de jour en jour je doute. Non de toi, mais de moi. Vais je savoir te conserver? Le bonheur que j'avais rêvé a commencé comme mon rêve, presque exactement. Intuition féminine? Je ne sais. Ta main qui tenait la mienne m'a donné confiance. J'ai donné presque tout ce que je pouvais te donner. Tu possèdes le plus important. Tu es maitre de mon amour. Ne l'abandonnes pas, comment pourrais-je me relever si tu le fais?
Mais comment mesurer la sincérité derrière un écran?
J'ai peur. Une fille, cela a peur facilement. Cela se relève lentement quand ça chute. Mais on se relève. Je ne veux plus tomber, je sais ce qu'est une blessure infligée par l'amour. La dernière aurait pu être mortelle. J'ai mis en toi mon espoir, mes rêves d'avenir, mes ambitions. J'ai mis en toi toutes mes chimères, mes fantasmagories, mes souvenirs d'enfant. Je t'ai donné mon coeur dans un écrin. Laisses le aux cotés du tien, si tu ne veux pas qu'il cesse de battre. Si tu veux encore entendre résonner mon rire, sourire mes lèvres, onduler mes cheveux. Si un jour j'ai été plus qu'une indifférente pour toi. Continues de respecter mon rêve, où aucun doute ne point à l'horizon. Où la vie est une suite de délices. J'accepte qu'il finisse comme lui, par une fin brutale. J'en porterai la peine, compenses la maintenant! Plus tard, il sera... trop tard.
Par Maryse - Publié dans : autobiographie
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Mardi 15 septembre 2009
Blonde comme les blés au soleil de printemps,
Les yeux d'un bleu profond comme mer sous l'azur,
Vétue d'une robe blanche, couleur du temps
La jeune fille dort. Et d'or est sa ceinture

Qui resplendit à travers l'eau sombre du lac.
Et le regard se perd sur cette étendue d'eau.
mais que fait elle là? Bougeant avecque chaque
Vague créée par l'air, et, couchée sur le dos,

La gracieuse fille semble ne pas voir
Que de sombres nuages obscurcissent le ciel;
Si l'eau est chaude encore, cette pluie du soir

Menace la dormeuse qui ne remue pas.
Mais si l'on s'approche de la rêveuse si belle,
L'on s'aperçoit alors que plus son coeur ne bat.
Par Maryse - Publié dans : mes poésies
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Jeudi 10 septembre 2009

Un visage, un portrait, un sourire soudain
Comme un éclat de rire volé à la rose,
Un regard que ne pourrait rendre aucun dessin...
Mais que t'importe à toi...

Que t'importe qu'un coeur te chante en vers, en prose,
Le ruisseau songe-t-il aux pierres qu'il charrie?
Et la brillante plaine aux         boutons qui éclosent?
Mais que t'importe moi...

Oh! ton regard brillant plus qu'un astre la nuit!
C'est un regard-flambeau qui éclaire mes songes
Et qui a mes cotés dans tous mes rèves luit,
Mais tu ne m e vois pas...



Par Maryse - Publié dans : poésies d'amour
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Jeudi 10 septembre 2009

Le temps s'est arrêté, ici bas, tout à l'heure,
Dans le vaste chateau aux vieux murs dénudés,
Et l'ancien écho d'un air triste, en mineur,
Flotte encore en lambeaux de notes surannées.

Le triste piano à queue, désaccordé,
laissant dormir son bois sous la grise poussière,
Gémissant sous mes doigts un air abandonné
Un instant réveillé, semble l'esprit d'hier.

Quand s'y mêle une voix, le chateau un instant
Secoue ses tristes pierres et réveille ses peines,
Conte ses souvenirs et relève ses chaines.

Et les voutes soudain, toutes remplies d'antan,
Font résonner un chant qui leur fait souvenir
Ce qu'était le passé, ce que vivre veut dire.


Par Maryse - Publié dans : mes poésies
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Jeudi 10 septembre 2009

Je ne sais qui tu es, qui nous lie et comment,
Je ne sais pas pourquoi nous nous sommes parlés,
Ni pourquoi j'y ai cru, comme un conte d'antan
Qui soudain à mes yeux serait réalisé.

Je n'ai pas vu souvent le jour se faire attendre
Si longtemps pour soudain paraitre si serein
Comme l'or de la terre ou le feu de la cendre,
Et pourtant je t'ai vu paraitre souverain

A mes yeux fatigués de chercher la lumière,
Comme une union secrète, inconsciente, insensée,
Une union éternelle à l'image éphémère.

Et j'ai cherché des liens, des raisons, des merveilles,
Et je n'ai rien trouvé au fond de mes pensées,
A part le doux sourire d'un ami qui veille.

Par Maryse - Publié dans : mes poésies
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Mardi 9 juin 2009
Il y en a, parfois, qui vivent en rêve, sans saisir le monde. Il y en a peu. Ceux la se cachent. Il y en a, souvent, qui pensent que bruit rime avec vie. Qui ont la force de se battre, de se vendre. Tromperie innocente et perpétuelle. Ceux là s'en sortent. Ceux la ont tout. Il y en a, parfois, d'aussi doués, qui n'osent rien dire, rien tenter. Qui croient profondément en la justice. Qui ont oublié la loi du plus fort, qui rêvent à mieux. Dont la pensée vagabonde sans cesse, sans frein, livrée à elle même et se nourrissant de son propre infini. Je suis de ceux là. Echec perpétuel du silence que personne ne sait écouter, du regard que personne ne sait interprêter. Je crois plus à la fatalité qu'au hasard. Remise en question de moi, remise en question de mes perpétuelles remises en question. Plus rien ne me soutient. Mais la vie me doit une revanche éclatante, si elle ne veut pas se montrer injuste. Espoir...


Par Maryse - Publié dans : autobiographie
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  • : Maryse
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  • : Femme
  • : 12/10/1990
  • : étudiante poésie écriture amour Rêver
  • : Juste une fille normale, mais aussi bien plus que normale, idéaliste, idéaliste à en pleurer et à en rire, aimant l'art à la folie comme un second moi même silencieux et profond.
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